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Vivre à St-AlbertSt-Albert d'hier à aujourd'hui

Les origines

Saint-Albert fut fondée en 1871. Cependant l'activité humaine sur notre territoire commença longtemps avant cette date. Nous savons que Justin-Louis Héroux, qu'on a appelé "le premier colon", était arrivé ici en 1841. Mais si nous voulons avoir une idée plus précise des tout débuts de notre paroisse, il nous faut reculer plus loin dans les années.


Essai de Colonisation

Le canton de Warwick fut érigé le 23 janvier 1804. Dès cette date, plusieurs lots de terre furent concédés dans le canton et aussi dans notre territoire. Ainsi, dans le 5e rang, les lots 13, 15 et 16; dans le 6e rang, les lots 15 et 17. Ces lots ont été concédés à des Anglais.


Avant 1841, dans le territoire actuel de la paroisse Saint-Albert, 19 lots (lots primitifs, 10 arpents de largeur) furent concédés par lettres patentes à des Anglais. Ces Anglais étaient des favoris du gouvernement ou des spéculateurs influents. Ils avaient domicile à Québec, ou à Montréal, ou aux Etats-Unis; ils ne vinrent jamais demeurer à Saint-Albert.

Plusieurs lots furent concédés à des Canadiens-français, avant 1841. Mais nous ne voyons leurs noms nulle part, dans aucun registre. Ils ne sont pas venus ici défricher, encore moins demeurer. Parce qu'ils n'avaient pas rempli les exigences contenues dans leurs lettres patentes, leurs lots retournèrent à la Couronne. Sur ces mêmes lots, d'autres lettres patentes furent émises plus tard.


Louis-Justin Roux

Justin-Louis Héroux a obtenu du gouvernement du Bas-Canada deux lots de terre, dans le 7e rang, les lots 11 et 12, le 10 octobre 1828. Les lettres patentes sont datées du 11 juillet 1831. Ces deux lots, formant une superficie de 400 acres, figurent au cadastre actuel sous les numéros 788, 789, 790, 791 et 792.


Justin-Louis Héroux vint s'établir dans le canton de Warwick au commencement de 1841. Il bâtit sa maison près de la rivière Nicolet, sur le 12e lot du 7e rang de Warwick. Il avait construit son habitation sur une petite butte, entre la rivière et le chemin du petit rang 7, à 150 pieds environ de la route menant à Warwick.


Justin-Louis Héroux venait de Yamachiche, village du comté de Saint-Maurice, situé à 16 milles de Trois-Rivières. Il a été baptisé à Yamachiche, le 23 juillet 1797. Il s'est marié vers 1820, à Saint-Isidore de Laprairie, à Marguerite Blanchet. Il est décédé à Victoriaville, le 13 janvier 1879, et il a été inhumé à cet endroit. Il avait donc 43 ans lorsqu'il arriva dans notre paroisse.


Selon M. Benjamin Suite, Justin-Louis Héroux fut le premier colon de Saint-Albert. Le 20 janvier 1879, il publiait dans le journal de Trois-Rivières, ce qui suit: "A Sainte-Victoire d'Arthabaska, le 13 du courant, est décédé, à la résidence de son fils François-Rémi Héroux, écuyer, le sieur Justin-Louis Héroux, lieutenant capitaine de milice, âgé de 82 ans".


"Premier colon de la paroisse Saint-Albert, où il est venu planter sa tente au commencement de l'hiver, en l'année 1841, il a fait partie de cette phalange de courageux et patriotiques pionniers à qui le pays doit aujourd'hui la belle contrée des Cantons de l'Est".


Histoire religieuse

La première messe sur le territoire actuel de Saint-Albert fut dite en 1853, par M. Calixte Marquis, curé de Saint-Célestin.


En 1856, il y bâtit une chapelle de 24 Pieds par 30, en pièces équarries. Cette chapelle s’élevait à l’endroit où se trouve actuellement la Caisse populaire. Elle fut agrandie en 1870.


La mission de Saint-Albert

Le 18 septembre 1876, M. Charles-Olivier Gingras, vicaire à Stanfold (Princeville) fut nommé missionnaire résident à Saint-Albert qui comptait une population de 435 âmes. La paroisse de Saint-Albert fut érigée canoniquement le 8 mars 1877.   La Fabrique de Saint-Albert a d’ailleurs fêté ses 125 ans d’existence en 2002, le thème de cet évènement était « Saint-Albert fiers et vivants ».


La première église de Saint-Albert fut construite en 1883 elle fut détruite en 1915 suite à un violent incendie. La deuxième église fut construite en 1915-1916 à partir des murs de la première.  Quant au presbytère, il a été construit en 1909 et vendu à un particulier en 2007.


De 1871 à 1977, la population est passée de 371 à 1027 âmes.


La paroisse aujourd'hui

Depuis janvier 2009, la paroisse de Saint-Albert est regroupée avec quatre autres églises environnantes soient celles de Ste-Clothilde-de-Horton, Ste-Séraphine, Ste-Élizabeth et Kingsey Falls. Le regroupement porte maintenant le nom de Fabrique Ste-Marguerite-Bourgeoys, dont le bureau administratif est situé à Kingseys Falls.  




Histoire scolaire

La commission scolaire de Saint-Albert fut érigée par un Arrêté en Conseil du Gouvernement du Bas-Canada, le premier mai 1861. La Municipalité scolaire de Saint-Albert a été constituée par un détachement d’une partie du territoire scolaire du township de Warwick et du territoire scolaire du township de Horton.


L’école actuelle fut construite en 1955 et agrandie en 1957. Elle est la quatrième construite au village. Les sœurs de l’Assomption la dirigèrent pendant 12 ans à partir de 1956. D’ailleurs, le nom de l’école "Amédée-Boisvert" est celui d’un des premiers commissaires de l’école.  

L'école aujourd'hui

Aujourd'hui, l’école primaire Amédée-Boisvert est affiliée à la Commission scolaire des Bois-Francs.

St-Albert aujourd'hui

Saint-Albert est une magnifique municipalité de 1584 habitants soit 648 propriétés, selon le recensement 2011. Le territoire de la Municipalité couvre une superficie de 70.36 km2 qui comprend un réseau routier de 34 km.


Géographiquement, la Municipalité de Saint-Albert est située dans la magnifique région des Bois-Francs au cœur du Centre-du-Québec, à dix minutes de la Ville de Victoriaville. Elle occupe une position enviable puisqu'elle se loge à mi-chemin entre Québec et Montréal. L'autoroute 955 qui débouche dans notre localité nous permet d'accéder rapidement aux grands axes routiers tels que les Autoroutes 20 et 55 ainsi que les Routes 116, 122 et 161. En effet, nous avons la chance d'être à moins d'une heure et demie de plusieurs grands centres urbains tels que Montréal, Québec, Drummondville, Trois-Rivières, Sherbrooke et St-Hyacinthe.


Le paysage albertois propose des plaines qui jumèlent le monde agricole au milieu urbain, le tout agrémenté par de larges boisés. D'ailleurs, les amateurs de nature seront choyés grâce à la "Forêt Éducative", réalisée par la Société Sylvicole, qui propose de beaux sentiers de marche et d'observations. Les secteurs agricoles et forestiers couvrent 90 % de notre territoire ce qui représente environ 46 millions de dollars sur un rôle foncier total de plus de 139 millions. En plus, quelques commerces et entreprises locales contribuent à la santé économique de notre municipalité. Notre localité longe la rivière Nicolet, qui sillonne la paroisse. D'ailleurs le pont qui enjambe la rivière porte le nom du premier colon de notre paroisse, M. Justin-Louis Héroux. Les secteurs Village et Domaine Mon Repos sont desservis par le réseau d'égout sanitaire. L'ensemble des résidents de St-Albert s'approvisionne en eau potable grâce à des puits artésiens et de surface considérant une nappe phréatique abondante.


St-Albert, membre de la grande MRC d'Arthabaska, est fière d'être parmi les agglomérations qui unissent leur effort pour une gestion responsable de leurs matières résiduelles. En effet, voisine de la Ville de Victoriaville, chef de file en matière de récupération et de développement durable, St-Albert suit ses traces grâce entre autres à la cueillette des bacs de récupération et de compostage ainsi qu'à la journée Normand-Maurice pour la collecte annuelle des résidus domestiques dangereux (RDD). De plus, quotidiennement le bureau municipal recueille des produits polluants pour une meilleure récupération et/ou réutilisation, dont entre autres la peinture, l'huile à moteur et les filtres usés, les batteries, les cellulaires, les ampoules fluocompactes et les cartouches d'encres ainsi que le matériel électronqiue. La Municipalité a un budget annuel en 2016 de 1 444 310 $. Le taux de taxation 2016 est de 0.6017$ par 100$ d'évaluation foncière, l'un des plus bas de la MRC d'Arthabaska.


Au fil des années, la Municipalité prendra de l'expansion grâce entre autres à son développement résidentiel sur la rue Principale ainsi qu'à ses îlots déstructurés autorisés par la Commission de protection du territoire agricole du Québec (CPTAQ) qui permettra d'agrandir les espaces résidentiels. De plus, des ententes de loisirs avec les villes de Victoriaville et Warwick ainsi que l'élaboration d'une politique familiale évoquent les efforts municipaux pour attirer et améliorer la qualité de vie des jeunes familles et des aînés sur son territoire. De plus, en 2007, la Municipalité a procédé à la rénovation de la Salle communautaire du Pavillon Général Maurice Baril afin de pouvoir s'en servir comme lieu de rassemblement pour différentes activités. D'ailleurs, le nom de la salle fut donné en l'honneur du Général Maurice Baril, ex-résident de St-Albert et haut gradé des Forces Armées Canadiennes. Cette salle est accessible à la population pour la location lors de différents évènements tels que la célébration d'un mariage, un spectacle, une réunion d'affaires ou de famille.




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Dernière modification à la page : 17 janvier 2017